150 années, 15 randonnées à vélo

le .

CapitalRides

Le vélo a toujours été ma façon préférée de voyager. Assez vite pour se déplacer rapidement et efficacement, mais assez décontracté pour prendre note du paysage. Que ce soit pour un trajet quotidien, des courses, des loisirs ou des randonnés en vacances, je suis tout à fait d'accord avec les paroles de Queen: « I want to ride my bicycle, I want to ride it where I like ».

Puisque Canada célèbre son 150e anniversaire depuis la Confédération, et pusique la Ville d'Ottawa entreprend des dizaines de projets pour commémorer l'occasion, il m'était évident que mon projet personnel impliquerait le cyclisme. En tant que conseiller municipal et citoyen fièr de cette ville si vaste et diversifiée, j'ai contribué au développement de l'infrastructure du cyclisme d'Ottawa, à une culture de la normalisation du cyclisme, et à l'encouragement du tourisme à vélo. Cela comprend le développement d'un ensemble de 15 randonnées à vélo dans la région d'Ottawa.

Faire l'expérience d'Ottawa à vélo

Mon objectif c'est des parcourir les 15 itinéraires au cours des prochains mois, entre mai et août 2017, pour faire l'expérience de cette ville très vaste et diversifiée depuis la selle de mon vélo. La Ville d'Ottawa est un endroit idéal pour faire des balades à vélo, pour les résidents comme pour les visiteurs, et je veux partager ce que je vois et apprends (et ce que je mange et bois) avec tout le monde.

Mes randonnées seront sans charactère officiel. Certaines seront en famille ou avec mes amis, d'autres avec des invités. Certains itinéraires seront organisés avec des arrêts aux points d'intérêt, tels les événements locaux, les boulangeries, cafés et vignobles (ai-je déjà mentionné la bouffe et la boisson ?). Un ou deux pourraient même impliquer des nuitées dans une auberge ou un terrain de camping. Je dis « peut » parce qu'il serait trops restrictif de planifier tout à l'avance. La météo n'est qu'un des facteurs qui pourraient me convaincre à remettre à plus tard des randonnées. Et si la journée semble trop glorieuse, ça ce peu que j'annule tout mes tâches prévues et plutôt prendre une balade à vélo.

Blogue

Je prendrai des photos et je racontrerai des histoires. J'inviterai les résidents à me parler de leurs entreprises, des restaurants préférés ou des points d'intérêt. Quelques gens pourraient même m'accompagnier sur une randonnée ou une partie d'un itinéraire. Suivez-mes aventure sur le blogue dédié à ces 15 fameuses randonnées.

Ces itinéraires sont disponibles à tous. La plupart d'entre nous pourraient compléter au moins une balade, mais prenez note de la longueur de chaque itinéraire, les conditions routières variables et les niveaux de compétence ou de conditionnement physique. Les cartes indiquent les endroits où la compétence sur route est nécessaire. Veuillez bien vous familiariser avec chaque parcours avant de vous embarquer dans vos aventures.

Notez également les lieux indiqués pour la location des vélos (y compris les vélos électroniques) et les pauses. Aucune balade ne devrait être une corvée!

Partagez vos balades à vélo

J'ai aucune doute que beaucoup d'entre vous voudront partager vos opinions sur ces itinéraires et les informations connexes. J'attends donc lire vos commentaires et voir les photos de vos balades, et j'en partagerai une sélection sur ce site.

Si vous voulez porter mon attention à des événements ou les lieux d'intérêt additonels le long de ces itinéraires (peut-être certains pas encore mentionnés par les cartographes de la Ville d'Ottawa), faites-le moi savoir. Surtout si elles impliquent de la bouffe! Ai-je déjà mentionné de la bouffe?


David Chernushenko
Conseiller pour le quartier Capitale
Passioné du cyclisme

City to axe vacancy rebate tax program

le .

Blais motion moved timeline up by year

Somerset House, on Bank, has long been one of the properties that has been demolished by neglect, something made easier through the city's vacancy rebate program, says David Jeanes.

Jennifer McIntosh, Ottawa Community News

Dean Karakasis, executive director of Building Owners and Managers Association of Ottawa, said he’s disappointed with the finance and economic committee’s decision to end the vacancy rebate program.

Karakasis said the program is an offshoot of the nineties business occupancy program, which would give businesses a break on their tax bill for vacant buildings.

“The money was never theirs to play with,” Karakasis said of the vacancy rebate program.

The rebate system would return taxes to business owners through a grant if they met certain criteria.

Other municipalities such as Toronto and Hamilton had already voted in favour of phasing out the program.

Rideau-Goulbourn Coun. Scott Moffatt was the only dissenting vote on May 2. The rest of the committee approved the recommendation to phase out the program, which city staff says has paid out $76 million since 2009.

The city’s treasury department recommended the program be phased out over three years, but a motion from Cumberland Coun. Stephen Blais moved the timeline to two years.

In advance of the report to committee, staff said there was very little participation on the surveys they sent out to affected businesses. Only 14 per cent were returned.

The current vacancy rate for Ottawa businesses is 11 per cent, which is far more than the usual three or four per cent, says Karakasis.

Councillors and city staff suggested part of the reason for the higher vacancy rate could be partly due to federal government downsizing.

He says landlords are adjusting to changing trends in the commercial market, such as the growth of online shopping and a decreased reliance on physical retail space.

Karakasis added the city should be a partner and working on some solutions.

Today, property owners can claim a 30 per cent tax break for commercial land and a 35 per cent tax break for industrial land if parts of the buildings are vacant for 90 consecutive days.

West Carleton Coun. Eli El-Chantiry, who works with the city's business improvement areas, said smaller businesses or “mama and papa shops” don’t get to take advantage of the rebate program.

The BIAs don’t have a clear position because the smaller shops don’t benefit, he said.

The committee’s recommended plan would decrease the vacancy rebate to 15 per cent in 2017 and eliminate the discount in 2018.

Capital Coun. David Chernushenko wondered whether getting rid of the program would help fill vacant storefronts in the Glebe.

Chernushenko said the program could mean landlords are more willing to let a space sit idle because they know they can get the rebate.

Causeway offre la mise au point de vélos gratuite

le .

Du 1 jusqu'au 19 mai, les lundis au vendredis de 12 h à 19 h
Hôtel de ville, place Marion-Dewar, 110, avenue Laurier ouest

Du 21 jusqu'au 28 mai, de 12 h à 19 h
Patinoire du parc Lansdowne, 450, promenade Reine-Élizabeth

Apportez votre vélo pour une mise au point rapide par un mécanicien de vélos professionnel de Right Bike. Il examinera les freins, les pignons, les roues et les pneus afin de s’assurer que votre vélo est en ordre pour la route.

Il s’agit d’une mise au point rapide gratuite. Votre vélo pourrait avoir besoin de réparations ou de pièces de rechange que nous ne pourrons pas offrir sur place. Mais ce n’est pas grave! Le mécanicien vous indiquera les travaux nécessaires et vous recommandera un magasin de vélos dans votre quartier qui pourra vous aider. Appuyé par Sécurité des routes Ottawa. Pour en savoir plus sur Right Bike, cliquez ici.

Glebe businesses blame rising rent as more chains move in

le .

'No easy solutions' to changing retail landscape, councillor says

A letter on the door of this closed sushi restaurant on Bank Street in the Glebe shows the owner was in arrears.

A letter on the door of this closed sushi restaurant on Bank Street in the Glebe shows the owner was in arrears. (Waubgeshig Rice/CBC)

By CBC Radio's Ottawa Morning, CBC News

Independent business owners in the Glebe are worried that rising rents for retail properties are squeezing stores like theirs out of the neighbourhood, making room for more chain stores that can afford expensive leases.

Gilbert Russell, owner of Brio Bodywear on Bank Street just south of Clarey Avenue, fears that could become a trend that changes the character of the Glebe.

Some Glebe businesses aren't happy with the recent arrivial of McDonald's at the corner of Bank and Fifth. (Waubgeshig Rice/CBC)

"As long as these rents stay high, the only people that can afford it is somebody that has deep pockets because they've got multiple stores, they can stand to lose money on that store, but unfortunately it changes the complexion of the neighbourhood," said Russell.

He points to the McDonald's that recently opened at Bank and Fifth Avenue as an example.

"It doesn't add to anything. Having another business that draws people is beneficial. Having something that doesn't draw people that's generic isn't beneficial. They're not going to come in just to come down to the McDonald's at Bank and Fifth," he said.

"So it's really sort of the absence of that other impact. And at some point if the ecosystem isn't supportive for an independent business, independent businesses leave. If it becomes a fast food strip, it becomes a chain strip."

'They don't stop'

Although the renewed Lansdowne Park and its major events like football games and concerts draw people to Bank Street in the Glebe, Russell doesn't believe they spend enough time visiting independent businesses there, and Miriam Rangel agrees.

"I just feel the people from the Glebe, from the neighbourhood, feel kind of discouraged to leave home sometimes because during the events, hundreds of people pass by, but they don't stop," said Rangel, owner of Cafe Morala, on Bank near First Avenue.

As a result, visitors stop at chain stores and restaurants they know, and Capital Ward Coun. David Chernushenko recognizes this can be a problem for smaller businesses.

"There's nothing we can do or should do to prevent them [chains] from opening. What we should be doing is encouraging the kind of things that would have the independent business owner and the people that come to them want to be there," he said.