Feds give money to cities to prepare for what climate change may bring

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Councillor says Ottawa's share of the $125 million in funding could go towards green city vehicles or retrofitting buildings.

By Ryan Tumilty, Metro

The federal government announced funding Thursday to help municipalities deal with rising flood waters, higher fuel costs and an increased risk of forest fires.

Split between two programs that will both be managed by the Federation of Canadian Municipalities (FCM), the $125 million is meant to help municipalities do flood mapping and mitigation and to find ways to reduce green house gas emissions in their fleets.

“By enabling municipalities to plan, build and maintain their infrastructure most strategically, communities will be better positioned to make their infrastructure dollars go further with a lighter environmental footprint,” Minister Amarjeet Sohi said in announcing the funding.

Many Canadian big cities have started work on these kinds of programs, but Sohi said that some are further ahead than others and that this funding will help municipalities match their peers.  

FCM president Clark Somerville said municipalities manage most of the country’s infrastructure and they will have to deal with adapting it to a changing climate.

“They are also on the frontlines of climate change and must cope with increasingly extreme weather from floods to droughts to heavy rains and ice storms.” 

Ottawa Coun. David Chernushenko said there is a lot the city could use this new funding for.

“We’re particularly well placed with, if not detailed plans, than a strong list of priorities,” he said.

He noted the city has a climate-change strategy, with work already underway on renewable energy.

“Nobody wants us to suddenly just make things up because there is money being dangled.”

He said this funding could help move plans for replacing the city’s fleet with greener vehicles or adding more renewable power to buildings.

“Money like this could help to do that earlier and begin reaping those benefits.”

Wildlife group worried tree cutting in Kanata will endanger animals

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Tom Spears, Ottawa Citizen

A wildlife coalition in Kanata says tree-cutting by developers should be delayed until fall to lessen the danger to wild animals.

KNL Developments, a joint venture from Richcraft and Urbandale Homes, is clearing forest between Goulbourn Forced Road and Terry Fox Drive. Opponents of the work say they realize the development will go ahead, but argue Ottawa shouldn't allow it in winter.

The developers recently began cutting trees on about 175 acres.

Donna DuBreuil of the Ottawa-Carleton Wildlife Centre says the rule book — a protocol at city hall for the protection of wildlife during construction— "is not being adhered to at all."

The protocol sets out the "best practices" for clearing land before construction. In large forests with a lot of animals, it's best to cut trees in fall, Dubreuil said. She said cutting in winter destroys their homes in trees or dens, and takes away their stores of food, at a time of year when they have nowhere else to go.

"It's a very special natural area with a lot of species in there, and we're really dismayed that the city has given this permit. They could have waited until next fall. This thing has been in the works for years.

"The city's story is: Oh no, the animals just move on. Well they don't ... Where are they going to move to?"

Dubreuil said she is more upset with the city than with the developers because the city is failing in its role as a referee.

Opponents brought a petition with about 2,500 signatures to Ottawa City Hall in mid-January, asking to have it presented to Mayor Jim Watson.

A spokesman for KNL said the home builders have no intention of delaying the work.

"We've received all the permits and all the approvals necessary to do the work we are undertaking," said Jack Stirling, a consultant on the project.

"This is a group that has really quite frankly done nothing but attempt to delay this development," he said. "We really don't have much desire to listen to this group."

The developer's own consultants have said winter is a better time than fall to do the work.

He said KNL has a "very limited window" to do the tree-cutting, since it must finish by April 15. It's not allowed to work on the site in spring when birds are nesting and Blanding's turtles are coming out of hibernation.

Coun. David Chernushenko, who heads the city's environment committee, said the city's own experts feel there is no contravention of the protocol.

"Our own experts and the people who developed the protocol have assured me that there is nothing about doing it now in January that is worse than other times of year," he said.

"Everybody has know it was coming for a long time," he said.

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twitter.com/TomSpears

Le recyclage vu de l’intérieur

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Intérieur de l'installation de récupération sur le chemin Sheffield, où est trié et traité le contenu des boîtes bleues des Ottaviens. Photos : Jon Connor.

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu'il advenait du contenu de votre boîte bleue une fois ramassé ?

L'usine de recyclage de Cascades, sur le chemin Sheffield, traite chaque jour 83 tonnes de matières recyclables (des boîtes bleues) ramassées par ses 42 véhicules. Le procédé de recyclage comporte plusieurs étapes :

IMG 0637Convoyeur d'alimentation principal : Les matières sont déchargées sur un grand convoyeur. Celui-ci est arrêté par un capteur optique lorsqu'il y a accumulation au sommet.

Cylindre doseur : Le cylindre régule le débit d'alimentation, étale les articles et déchire les sacs.

Prétriage : Les sacs étant maintenant ouverts, les gros déchets sont retirés, et la ferraille et les gros articles en plastique sont triés, puis envoyés au recyclage.

Séparateur balistique : Dans le séparateur, les articles plats comme le papier, le carton et les sacs en plastique sont dirigés vers le haut et acheminés à une station de triage, où la fibre est séparée de la pellicule. Les contenants sont retournés à la chaîne. Les articles tridimensionnels descendent et tombent sur un convoyeur qui les transporte vers une autre station de triage. Les articles en verre sont quant à eux brisés par les palettes du séparateur et tombent directement en dessous.

Séparateur magnétique à tambour et cyclone : Le convoyeur transporte les articles et les fait tomber au-dessus d'un tambour magnétique en rotation qui attire les pièces en acier et les achemine à un autre convoyeur. Les autres articles tombent sur un tamis fin qui laisse passer les plus petits éléments, principalement du verre. Ceux-ci tombent dans un cyclone où les matières légères sont séparées du verre par aspiration.

Trieuses optiques : Les articles restants sont étalés sur des convoyeurs rapides et acheminés vers deux trieuses optiques qui, au moyen de capteurs infrarouges, déterminent la nature de chaque article avant de le projeter au bon endroit par des jets d'air.

La première trieuse envoie les articles recouverts d'un enduit multicouche dans la première chute et les plastiques de type 1 dans la troisième chute, plus haut. Les autres articles tombent dans la chute du milieu et sont acheminés à la deuxième trieuse optique.

La deuxième trieuse optique envoie les plastiques de type 2 dans la première chute et les plastiques de types 3 à 7 dans la troisième chute, plus haut. Le reste tombe dans la chute du milieu et est dirigé vers la station de tri manuel.

Station de tri manuel : Ici, des employés retirent les articles que les machines ont laissé passer et les mettent dans les bons conteneurs.

Séparateur à courant de Foucault : Cette machine utilise un rotor magnétique pour induire un courant de Foucault dans les canettes d'aluminium. Celles-ci sont alors projetées tandis que les autres articles tombent sur le convoyeur à résidus.Waste-recovery

Convoyeur à résidus : Ce convoyeur mène à une troisième trieuse optique qui renvoie toute matière recyclable oubliée dans la chaîne et laisse tomber les autres articles dans le conteneur à résidus.

Presse à balles : Lorsqu'un conteneur pour un certain type de matière recyclable est plein, on le transporte jusqu'à la presse pour compacter son contenu. Les balles pèsent entre 500 et 1 000 kg, dépendant de la matière.

Contrôle de la qualité : Un commis au contrôle de la qualité à la fin de chaque chemin de triage retire tous les articles indésirables et les renvoie dans la chaîne.


Les pires intrus dans les boîtes de recyclage

Voici les pires contaminants qu'on retrouve dans les boîtes bleues des Ottaviens :

  1. Déchets ménagers dangereux (huile, essence, pesticides et herbicides) dans des contenants et des aérosols complètement ou partiellement remplis.
  2. Bonbonnes de propane et d'hélium.
  3. Piles et batteries.
  4. Sacs et pellicules en plastique (sacs d'épicerie, de lait et de croustilles, pellicule moulante et cellophane). Ne mettez pas vos matières recyclables dans des sacs.
  5. Articles d'extérieur (outils, boyaux d'arrosage, bordures de jardin, mobilier de jardin et toiles de piscine).
  6. Petits électroménagers (grille-pains, rôtissoires et fours à micro-ondes) et outils électriques (perceuses et scies).
  7. Articles de cuisine (assiettes, tasses, autres articles en céramique, chaudrons et casseroles).
  8. Divers articles en métal et en plastique (pièces d'automobile et jouets).
  9. Papier et carton, qui vont plutôt dans la boîte noire. Exceptions : certains contenants de similicarton pour la nourriture et les boissons vont toutefois dans la boîte bleue, comme ceux de lait, de crème glacée et de jus congelé.
  10. Matières organiques (nourriture et plantes), qui vont plutôt dans le bac vert.

Et voici les pires contaminants qu'on retrouve dans les boîtes noires :

  1. Sacs et pellicules en plastique (sacs d'épicerie, de lait et de croustilles, pellicule moulante et cellophane). Ne mettez pas vos matières recyclables dans des sacs.
  2. Articles qui vont plutôt dans la boîte bleue, notamment les cartons à fermeture pignon (cartons de lait et de jus), les contenants aseptiques (Tetra Pak) et les contenants et canettes de boisson.
  3. Pièces d'automobile (rotors, étriers et plaquettes de frein).
  4. Déchets ordinaires.
  5. Piles et batteries.

En moyenne, on compte 20 % d'intrus dans les boîtes bleues, comparativement à un maigre 4 % dans les boîtes noires.

Vous ne savez plus trop si un article va dans la boîte bleue, la boîte noire, le bac vert ou les poubelles ? Vérifiez dans le navigateur de déchets de la Ville d'Ottawa.

Contamination du sol au Jardin des enfants d'Ottawa

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Lors d'une récente étude, l'Unité d'assainissement environnemental de la Ville a relevé un cas de contamination de zones de sol mince situées au 321, rue Main (emplacement du parc Robert F. Legget et du Jardin des enfants d'Ottawa). Parmi les contaminants en question, on trouve certains composés d'hydrocarbure aromatique polycyclique (HAP), dont les concentrations mesurées dépassent les normes fixées par le ministère de l'Environnement et de l'Action en matière de changement climatique.

Ces concentrations excédentaires indiquent qu'il existe bel et bien un risque potentiel pour la santé chez l'humain. Toutefois, le calcul de ce risque est fondé sur les limites d'exposition à long terme et d'autres hypothèses prudentes quant à la durée et à l'intensité de l'exposition.

Durant l'hiver, la Ville réalisera une évaluation environnementale de site (ÉES) phase 2 pour recueillir de nouvelles données sur le sol et déterminer l'ampleur de la contamination l'hiver, puis élaborera un plan visant à instaurer les mesures qui s'imposent en matière de gestion des risques ou d'assainissement du terrain, ou les deux.

S'il est vrai que l'exposition aux HAP peut entraîner des effets sur la santé, ceux-ci ne surviennent en général qu'en cas d'exposition prolongée. Selon la Ville et Santé publique Ottawa, la contamination du sol ne présente aucun risque grave ou immédiat pour les usagers du parc, et il est peu probable qu'elle ait la moindre incidence sur leur santé, sauf en cas d'ingestion du sol.


Faits saillants

  • Santé publique Ottawa a confirmé que la contamination du sol situé au 321, rue Main ne présente aucun risque immédiat pour les résidents.
  • La consommation de fruits ou de légumes du jardin sur une période aussi courte ne devrait pas être nuisible pour la santé.
  • Lors de l'aménagement du Jardin des enfants d'Ottawa en 2009, le sol a subi un examen, qui a certifié sa conformité aux normes provinciales. Celles-ci, après une révision en 2011, ont été resserrées en ce qui a trait à la plupart des composés de HAP.
  • En octobre 2016, le prélèvement d'échantillons de sol supplémentaires a révélé des concentrations de HAP supérieures aux normes provinciales actuelles (après révision).
  • La Ville réalisera évaluation environnementale de site (ÉES) phase 2 pour recueillir de nouvelles données sur le sol et déterminer l'ampleur de la contamination.
  • D'après les résultats de l'évaluation environnementale du site, la Ville élaborera un plan visant à instaurer en 2017 les mesures qui s'imposent en matière de gestion des risques ou d'assainissement du terrain, ou les deux.

Questions et réponses

Que sont les hydrocarbures aromatiques polycycliques?
Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) forment un groupe de plus d'une centaine de produits chimiques générés par la combustion incomplète de carburant, de déchets et d'autres substances organiques. Leur présence dans l'environnement étant principalement attribuable à l'activité humaine, les HAP se trouvent en général dans les vieux secteurs urbains, surtout ceux consacrés à des activités industrielles ou à la fabrication. Il y en a dans l'asphalte, le pétrole brut, le charbon, les cendres, le brai de goudron de houille, la créosote et les gaz d'échappement des véhicules. Les HAP se présentent parfois à l'état gazeux, attachés à des particules de poussière dans l'air, et parfois à l'état solide dans les sols ou les sédiments.